Le caveau à légumes au Canada
Combien de mois votre entreposage doit réellement couvrir, calculé pour 52 villes canadiennes — lequel des espaces que vous possédez déjà peut tenir cela, et quelles cultures durent assez longtemps pour s'y rendre.
Le caveau à légumes au Canada : l'intervalle entre le premier gel d'automne et le dernier gel du printemps suivant va d'environ 2.8 mois à Victoria à environ 9.1 à Thompson, et dépasse six mois dans 41 villes sur 52. Presque rien ne tient aussi longtemps — l'ail séché, jusqu'à 9 mois, est la seule culture qui y arrive. Les racines veulent 0–2 °C et 90 % d'humidité ; oignons, ail et courges veulent du froid et du sec, et les deux doivent rester séparés. Un sous-sol chauffé à 15–20 °C n'est pas un caveau. Dans la majeure partie du Canada, un caveau couvre donc la première moitié de l'écart ; la congélation, l'hivernage en pleine terre et la récolte hivernale couvrent le reste.
Combien de temps l'entreposage doit tenir
Presque tous les guides sur le caveau à légumes qu'un jardinier canadien trouvera ont été écrits pour un endroit où l'écart entre la dernière récolte fraîche et la première suivante est de quatre ou cinq mois. Ici il est généralement plus long, et dans les Prairies et le Nord il en fait presque le double. Avant de décider quoi entreposer, il vaut la peine de savoir ce qu'on vous demande réellement de combler.
Le tableau ci-dessous mesure l'intervalle entre le premier gel d'automne moyen de chaque ville et le dernier gel du printemps suivant, d'après les normales d'Environnement et Changement climatique Canada. Il va de 2.8 mois à Victoria à 9.1 à Thompson, et dépasse six mois dans 41 villes sur 52.
À lire comme une borne supérieure, pas comme l'écart réel. Le frais revient avant la date du dernier gel — légumes hivernés, rhubarbe, asperges et radis hâtifs arrivent tous avant elle, et en zone douce un châssis froid fournit de la salade tout l'hiver. Le chiffre correspond à l'intervalle qu'il faudrait combler si l'entreposage était votre seule source. Qu'il exagère l'écart est justement l'idée : le raccourcir est la stratégie, et chaque mois retranché à la fin est un mois que le caveau n'a pas à tenir.
| Ville | Zone | Premier gel d'automne | Dernier gel du printemps | Écart à combler |
|---|---|---|---|---|
| Victoria, BC | 8b | 15 déc. | 10 mars | 2.8 mois |
| Vancouver, BC | 8b | 30 nov. | 15 mars | 3.5 mois |
| Burnaby, BC | 8a | 15 nov. | 15 mars | 3.9 mois |
| Surrey, BC | 8a | 15 nov. | 15 mars | 3.9 mois |
| Nanaimo, BC | 8b | 15 nov. | 20 mars | 4.1 mois |
| Chilliwack, BC | 8a | 7 nov. | 7 avr. | 5 mois |
| Abbotsford, BC | 8a | 1 nov. | 11 avr. | 5.3 mois |
| Toronto, ON | 6b | 1 nov. | 20 avr. | 5.6 mois |
| Mississauga, ON | 6b | 28 oct. | 20 avr. | 5.7 mois |
| Windsor, ON | 7a | 28 oct. | 20 avr. | 5.7 mois |
| Hamilton, ON | 6b | 28 oct. | 25 avr. | 5.9 mois |
| Markham, ON | 6b | 25 oct. | 28 avr. | 6.1 mois |
| Brampton, ON | 6b | 25 oct. | 28 avr. | 6.1 mois |
| London, ON | 6a | 18 oct. | 22 avr. | 6.1 mois |
| Niagara Falls, ON | 6b | 22 oct. | 28 avr. | 6.2 mois |
| St. Catharines, ON | 7a | 18 oct. | 26 avr. | 6.3 mois |
| Kitchener, ON | 6a | 18 oct. | 1 mai | 6.4 mois |
| Oshawa, ON | 6a | 15 oct. | 29 avr. | 6.4 mois |
| Guelph, ON | 5b | 19 oct. | 7 mai | 6.6 mois |
| Laval, QC | 5b | 10 oct. | 28 avr. | 6.6 mois |
| Kelowna, BC | 6b | 15 oct. | 5 mai | 6.6 mois |
| Halifax, NS | 6a | 18 oct. | 10 mai | 6.7 mois |
| Gatineau, QC | 5a | 6 oct. | 30 avr. | 6.8 mois |
| Kamloops, BC | 6b | 9 oct. | 4 mai | 6.8 mois |
| Charlottetown, PE | 5b | 14 oct. | 10 mai | 6.8 mois |
| Ottawa, ON | 5a | 12 oct. | 9 mai | 6.9 mois |
| Kingston, ON | 6a | 10 oct. | 10 mai | 7 mois |
| Saint John, NB | 5b | 8 oct. | 8 mai | 7 mois |
| Montréal, QC | 5b | 7 oct. | 9 mai | 7 mois |
| Trois-Rivières, QC | 4b | 5 oct. | 15 mai | 7.3 mois |
| Sydney, NS | 5b | 10 oct. | 20 mai | 7.3 mois |
| St. John's, NL | 5b | 13 oct. | 24 mai | 7.3 mois |
| Lethbridge, AB | 4b | 27 sept. | 14 mai | 7.5 mois |
| Moncton, NB | 5a | 28 sept. | 15 mai | 7.5 mois |
| Québec, QC | 5a | 28 sept. | 17 mai | 7.6 mois |
| Edmonton, AB | 4a | 23 sept. | 14 mai | 7.7 mois |
| Fredericton, NB | 5a | 26 sept. | 17 mai | 7.7 mois |
| Medicine Hat, AB | 4b | 22 sept. | 15 mai | 7.7 mois |
| Barrie, ON | 5b | 24 sept. | 21 mai | 7.9 mois |
| Corner Brook, NL | 4b | 5 oct. | 5 juin | 8 mois |
| Calgary, AB | 3b | 21 sept. | 23 mai | 8 mois |
| Regina, SK | 3a | 17 sept. | 21 mai | 8.1 mois |
| Winnipeg, MB | 3a | 20 sept. | 25 mai | 8.1 mois |
| Red Deer, AB | 3b | 13 sept. | 19 mai | 8.2 mois |
| Thunder Bay, ON | 3b | 20 sept. | 28 mai | 8.2 mois |
| Sherbrooke, QC | 4b | 17 sept. | 28 mai | 8.3 mois |
| Saskatoon, SK | 3a | 12 sept. | 25 mai | 8.4 mois |
| Brandon, MB | 3a | 15 sept. | 28 mai | 8.4 mois |
| Sudbury, ON | 4b | 17 sept. | 31 mai | 8.4 mois |
| Prince Albert, SK | 2b | 8 sept. | 28 mai | 8.6 mois |
| Prince George, BC | 4a | 10 sept. | 1 juin | 8.7 mois |
| Thompson, MB | 1a | 5 sept. | 8 juin | 9.1 mois |
L’écart va du premier gel d’automne moyen au dernier gel du printemps suivant (normales d’ECCC). C’est une borne supérieure : légumes hivernés, rhubarbe et radis hâtifs arrivent avant le dernier gel, donc le vrai écart est plus court — et le raccourcir est la stratégie. Les durées de conservation sont publiées par les services de vulgarisation et la pratique, non mesurées ici. Le calcul complet →
L'espace que vous avez vraiment
Très peu de ménages canadiens disposent d'un vrai caveau, alors la vraie question est de savoir lequel des espaces que vous possédez déjà se maintient autour de 0–4 °C sans geler pendant tout janvier. Les réponses honnêtes sont contrastées, et l'un des candidats les plus évidents est le pire.
Chambre froide cloisonnée ✓
Une petite pièce contre le mur de fondation nord ou est, isolée du sous-sol chauffé et ventilée vers l'extérieur. C'est la vraie chose, elle est intégrée à quantité de maisons canadiennes derrière l'escalier, et bien des gens ignorent qu'ils en ont une. Si c'est votre cas, mesurez-la avant toute autre chose.
Vide sanitaire non chauffé ✓
Souvent excellent et généralement oublié. Il se situe entre la température du sol et celle de la maison, donc il gèle rarement, et il est plutôt humide — ce que les racines veulent. Les obstacles sont l'accès, et le fait que personne n'aime ramper sous une maison en février.
Porche ou vestibule non chauffé ~
Un espace de demi-saison. Fiable en octobre et novembre, et souvent le meilleur endroit de la maison pour les deux premiers mois — mais il suit l'air extérieur de trop près pour qu'on s'y fie en janvier là où l'hiver est réel.
Sous-sol chauffé ✗
La déception la plus courante. Un sous-sol canadien moderne tourne à 15–20 °C avec la fournaise, contre les 0–4 °C que veulent les légumes de garde. Les carottes y germent et ramollissent en quelques semaines. Ce n'est pas un espace froid ; il en a seulement l'air.
Garage attenant ✗
Tentant et généralement fatal. Il tient quelques degrés au-dessus de l'air extérieur, très loin du compte dans un janvier des Prairies, et un seul gel dur transforme un bac de carottes en bouillie au dégel. Un garage détaché ou une remise, c'est pire encore.
Le test est le même pour tous, et ce n'est pas celui qu'on fait. Posez un thermomètre dans l'espace et lisez-le pendant la semaine la plus froide de janvier, pas en octobre quand chaque recoin non chauffé paraît prometteur. Un espace qui tient 3 °C en novembre et −8 °C en février n'est pas un espace froid avec un problème : c'est un congélateur qui a eu un bon automne.
Deux climats d'entreposage, pas un
C'est la distinction qui décide de la réussite, et mélanger les deux groupes est l'erreur la plus courante après le choix de la mauvaise pièce. Une pièce peut bien servir un de ces climats. Elle ne peut pas servir les deux.
Froid et humide — 0–2 °C, ~90 % d'humidité
Les racines se dessèchent et ramollissent à l'air ordinaire ; on les conserve donc dans du sable ou de la sciure humide, aussi humide que l'espace le permet.
- Carottes — 4 à 6 mois
- Rutabaga — 4 à 5 mois
- Betteraves — 3 à 5 mois
- Panais, navets, daïkon — 2 à 3 mois
Froid et sec — avec circulation d'air
Celles-ci pourrissent dans l'humidité qui garde les carottes croquantes. On les sèche au chaud d'abord, puis on les suspend ou on les met sur claies au frais, dans l'air en mouvement.
- Ail séché — jusqu'à 9 mois
- Oignons — 4 à 8 mois à 0–7 °C
- Courges d'hiver — 2 à 4 mois
- Pommes de terre — 4 à 6 mois, au noir, à 4–10 °C
Les pommes de terre sont un peu à part : elles veulent le frais et l'obscurité plutôt qu'un des deux extrêmes, et la lumière les fait verdir. Gardez-les loin des pommes, qui dégagent de l'éthylène et les font germer.
Ces durées de conservation sont publiées par les services de vulgarisation et par une longue pratique, et non mesurées ici — le même niveau de fiabilité que les données de rusticité des cultivars ailleurs sur ce site, contrairement aux dates de gel ci-dessus, qui sont des normales d'ECCC. Chacune suppose aussi une récolte intacte et correctement séchée. Une carotte meurtrie ne tient quatre mois dans aucun caveau.
Quand le caveau est vide
Mettez les deux moitiés de cette page l'une en face de l'autre et la conclusion s'impose : dans 41 villes canadiennes sur 52, l'écart dépasse six mois, et seul l'ail séché s'y rend de façon fiable. Ce n'est pas une raison de renoncer au caveau — c'est une raison de prévoir le relais avant que février arrive et que les bacs soient vides.
Conserver ce que le caveau ne peut pas garder
Les cultures qui se gardent le moins bien sont souvent celles dont on a le plus. Navets et daïkon vous donnent deux ou trois mois ; betteraves, trois à cinq. La fermentation et la mise en conserve prennent le surplus et transforment la moitié fragile de la récolte en quelque chose qui dépasse l'hiver sans peine — c'est l'autre moitié du relais vers lequel cette page mène depuis le début. HarvestGuide.ca — fermentation et caveau →
Questions fréquentes sur le caveau à légumes
Qu'est-ce qu'un caveau à légumes ?
C'est l'entreposage de légumes entiers et crus pendant l'hiver dans un espace froid et sombre, plutôt que la congélation, la mise en conserve ou le séchage. Cela ne coûte ni énergie ni temps de transformation, et le légume reste entier, ce qui explique que la méthode ait survécu comme solution par défaut au Canada bien après l'arrivée de la réfrigération. Le nom vient de la pièce souterraine construite à cette fin, mais très peu de ménages canadiens en possèdent une aujourd'hui. En pratique, cela signifie trouver l'espace le plus froid que vous possédez déjà et qui ne gèle pas, mesurer la température et l'humidité qu'il tient réellement en janvier, puis y accorder les cultures. Cet accord est tout le savoir-faire : un espace qui convient aux carottes ruine l'ail, et inversement.
Combien de mois l'entreposage doit-il couvrir au Canada ?
Bien plus longtemps que ne le suppose la plupart des conseils, parce que la plupart des conseils sont américains. Mesuré à partir des normales de gel d'Environnement et Changement climatique Canada, l'intervalle entre le premier gel d'automne moyen d'une ville et le dernier gel du printemps suivant va d'environ trois mois à Victoria à environ neuf dans le nord du Manitoba, et dépasse six mois dans la grande majorité des villes canadiennes. Ce chiffre est une borne supérieure plutôt que l'écart réel — les légumes hivernés, la rhubarbe, les asperges et les radis hâtifs arrivent tous avant le dernier gel — mais même réduit il dépasse la durée de conservation de la plupart des cultures. La conséquence pratique : dans la majeure partie du Canada, un caveau n'est pas un moyen de manger de ses réserves jusqu'au printemps, c'est un moyen de bien couvrir la première moitié de l'hiver, et autre chose couvre la seconde.
Puis-je utiliser mon sous-sol comme caveau ?
Généralement pas tel quel, et c'est la déception la plus courante. Un sous-sol canadien moderne est chauffé, isolé et sec — typiquement de 15 à 20 °C avec la fournaise en marche, contre les 0 à 4 °C que veulent les légumes de garde. Des carottes entreposées à la température d'un sous-sol germent et ramollissent en quelques semaines au lieu de tenir des mois. Ce qui fonctionne, c'est une chambre froide cloisonnée contre le mur de fondation nord ou est, isolée du reste du sous-sol et ventilée sur l'air extérieur : c'est l'aménagement classique des maisons canadiennes anciennes, et il est encore intégré à beaucoup de maisons récentes derrière l'escalier. Si votre sous-sol comporte une petite pièce non chauffée avec une prise d'air vers l'extérieur, c'est un caveau, et cela vaut la peine de le mesurer avant de conclure autrement.
Et le garage, le vide sanitaire ou un porche non chauffé ?
Un garage attenant est le plus tentant et le plus susceptible de geler : il se maintient à quelques degrés au-dessus de l'air extérieur, ce qui est très loin de suffire dans un janvier des Prairies, et un seul gel dur transforme un bac de carottes en bouillie au dégel. Un vide sanitaire non chauffé sous une maison chauffée est souvent excellent, parce qu'il se situe entre la température du sol et celle de la maison et gèle rarement — les problèmes habituels sont l'humidité, que les racines apprécient, et l'accès, que personne n'apprécie. Un porche ou un vestibule non chauffé est un espace de demi-saison : très bien en octobre et novembre, peu fiable en janvier. Un garage détaché ou une remise suit l'air extérieur presque exactement et gèlera partout au Canada. Le test est le même pour tous : mesurer pendant la semaine la plus froide de janvier, pas en octobre quand tout paraît prometteur.
Quelle différence entre entreposage humide et entreposage sec ?
C'est la distinction qui décide de la réussite, et mélanger les deux groupes est l'erreur la plus courante. Les racines — carottes, betteraves, rutabagas, panais, navets — veulent du froid et beaucoup d'humidité, autour de 0 à 2 °C et 90 pour cent d'humidité, et se conservent traditionnellement dans du sable ou de la sciure humide pour qu'elles ne se déshydratent pas. Oignons, ail, échalotes et courges d'hiver veulent du froid et du sec, avec de la circulation d'air, et pourrissent rapidement dans l'humidité qui garde les carottes croquantes. Les pommes de terre se situent entre les deux et exigent en plus l'obscurité, puisque la lumière les fait verdir. Une même pièce ne peut vraiment bien servir qu'un seul de ces climats, d'où l'arrangement traditionnel : les racines au caveau, l'ail et les oignons suspendus dans un endroit frais et aéré à l'étage.
Quels légumes se conservent le plus longtemps ?
D'après les chiffres publiés dans l'ensemble de ce site, l'ail séché arrive en tête avec jusqu'à neuf mois, ce qui en fait la seule culture courante capable de franchir un hiver nordique complet. Suivent les oignons de quatre à huit mois à 0 à 7 °C, les pommes de terre de quatre à six mois entreposées dans le noir à 4 à 10 °C, les carottes de quatre à six mois en sable humide, les rutabagas de quatre à cinq, les betteraves de trois à cinq, les courges d'hiver de deux à quatre, et les panais, navets et daïkons de deux à trois. Ce sont des durées publiées par les services de vulgarisation et par une longue pratique, non des mesures faites ici, et chacune suppose une récolte intacte, correctement séchée ou emballée. Une carotte meurtrie ne tient pas quatre mois, quel que soit l'espace.
Que faire quand le caveau est vide ?
Le prévoir plutôt que de le subir, car dans la plupart des villes canadiennes cela arrivera bien avant le printemps. Quatre solutions comblent le reste. La congélation et la mise en conserve prennent en charge les cultures qui se gardent mal et le surplus de celles qui se gardent bien. L'hivernage en pleine terre convient aux panais, poireaux, carottes et chou frisé, qui restent sous paillis ou sous la neige et se déterrent au besoin — le jardin sert alors lui-même de caveau, et le gel améliore plusieurs d'entre eux. La récolte hivernale sous châssis froid ou sous tunnel bas fournit des verdures fraîches pendant les mois les plus froids en zone douce. Et les cultures hâtives du printemps arrivent avant la date du dernier gel qu'utilise le tableau ci-dessus, ce qui est précisément pourquoi ce chiffre est une borne supérieure. La plupart des ménages canadiens finissent par en utiliser trois sur quatre.
Comment éviter que les légumes entreposés pourrissent ?
Quatre habitudes font l'essentiel. N'entreposer que des légumes sains : tout légume meurtri, coupé, abîmé par un insecte ou fourchu pourrira le premier et entraînera ses voisins, alors les abîmés se mangent en premier plutôt que de partir au caveau. Sécher ce qui doit l'être — ail, oignons et courges d'hiver exigent tous une période chaude et sèche avant le froid, et un séchage bâclé est la raison habituelle pour laquelle une culture qui devrait tenir neuf mois ramollit dès l'automne. Garder les deux climats séparés, puisque l'humidité qui convient aux racines détruit les alliacées. Et vérifier chaque mois : retirer tout ce qui ramollit ou germe, parce qu'un seul légume en train de pourrir dans un bac fermé contamine le reste. L'éthylène compte aussi : les pommes en dégagent et font germer les pommes de terre, alors les deux ne partagent pas la même pièce.
Calculez votre propre écart
Tout ce qui précède tient à deux dates — votre premier gel d'automne et le dernier gel suivant. Cherchez-les, soustrayez, et vous savez combien de mois on demande à votre entreposage de couvrir.